Saint Pétersbourg,
Ermitage, Inv. N° A.431. Acquis en 1862 de la Collection Campana à
Rome. «Buste magnifique d'Antinoüs : il est difficile de voir un
antique d'un style plus pur» (Henry d'Escamps, 1856)
Saint Pétersbourg, Jardin d’été. Antinoüs (1722) de l’atelier du sculpteur italien
Francesco Penso, appelé Cabianca ou Ca’Bianca (Venise, 1665-1737).
Stockholm
Stockholm, Palais royal, collection Gustav III, Galerie des Petits Marbres, n°56.
Gustav III, roi de Suède 1771-1792, acheta deux centaines d’antiques lors de son
voyage en Italie à la fin du 18ème siècle. La collection fut accessible au public
en 1794. Aujourd’hui, après plusieurs modifications, l’ensemble de la collection
est à nouveau présenté tel qu’alors, avec Antinoüs sur une demi-colonne à l’extrémité
de la galerie. Du buste, seule l’épaule droite est antique ; sa comparaison avec
celui de Florence a permis son identification et sa restauration par un atelier
italien.
Tarente
(Italie)
Tarente, Musée Archéologique.
Tête trouvée en 1957 durant des travaux à Brindisi, Via Casimiro.
«Una bella testa di Antinoo» (Nevio Degrassi, 1957) Tarragone
(Spanien)
Tarragona, Museu Nacional Arqueològic, Inv. N° MNAT 45406, exposée. Statue, hauteur
95 cm, en marbre blanc de Paros, provenant de la ville romaine de El Munts, près
d’Altafulla (Tarragone), la résidence d’un important personnage de l’administration
provinciale d’Hispanie Citerior. La tête avait été trouvée le 20 août 1968 dans
le réservoir d’eau de la villa, où elle avait été jetée peu après le décret de
Théodose Ier de 382 qui interdisait les cultes païens. Le reste de la statue a
été trouvé, près du cryptoportique de la villa, pendant les fouilles entreprises
en 1996-97 dans cet important complexe archéologique situé dans les limites territoriales
de la cité romaine de Tarraco (la moderne Tarragone). «La posición de la cabeza,
ligeramente alzada y vuelta hacia la derecha, de una forma algo patética, la diferencia
de otras imágines del mismo personaje» (Eva Maria Koppel, 1993). «La posición
de la cabeza, ligeramente alzada y vuelta hacia la derecha, de una forma algo
patética, la diferencia de otras imágines del mismo personaje» (Eva Maria
Koppel, 1993). Toronto
Toronto, Royal Ontario Museum,
Inv. N° 925.23.24. Tête retravaillée d'Antinoüs sur un buste
de Dionysos ne lui appartenant pas. Acquis en 1925. Auparavant dans la collection
anglaise Donaldson. «An expression of dreamy repose» (Cornelia
Harcum, 1927)
Tripoli (Libye)
Tripoli, Musée archéologique,
Inv. N° 12. Exposée depuis 1965 dans une niche du rez de chaussée.
Le torse a été trouvé en 1924 et la tête en 1925, dans
les Thermes d'Hadrien. De Leptis Magna. «Un essere umano che diviene
iddio» (Renato Bartoccini, 1929)
Tunis (Tunisie)
Tunis, Musée du Bardo,
Inv. N° C.1222. Exposée dans "lOdéon de Carthage".
Tête trouvée dans Odéon de Carthage, en février 1912.
«Travail élégant et souple, yeux profonds et rêveurs,
lèvres charnues et sensuelles» (Stéphane Gsell, 1913) Turin
Turin, Museo di Antichità (anciennes
serres du Palais Royal), Inv N° II.128. Tête dAntinoüs. Sa
provenance et sa date dacquisition par les collections royales de Piémont-Sardaigne
sont inconnues, mais sa présence remonte vraisemblablement assez loin dans
le 18ème siècle. La tête est attestée en juillet 1823,
montée sur un buste demprunt et le nez restauré deux fois
successivement. Au milieu du 20ème siècle, le buste a été
retiré (voir les deux images de gauche), et, plus tard, la pointe du nez.
La première image donne son apparence actuelle. «Der Blick ist
ernst und tiefsinnig, intelligent und ausdruckvoll» (Lorents Dietrichson,
1884)